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RECHERCHE DE L’AROUMAN
10/11/2010 Du coté de GALLION – TONNEGRANDE
On n’en trouve plus comme avant, maintenant il faut aller chercher l’arouman là où on trouve en quantité suffisante.
Quelques conseils et explications avant d’aller chercher l’arouman :
- Comment reconnaitre et repérer l’arouman car il existe différentes types de famille de l’arouman en Guyane ?
Pour repérer les deux espèces, il faut surveiller constamment les bords des routes et des chemins qui est généralement marécageux, car c’est là que pousse les deux espèces appelée l’arouman ou alors vous devez parcourir des yeux chaque fois quand on se trouve dans une forêt marécageux et aussi parcourir des yeux l’arouman de bas en haut. En effet, comme ils se caractérisent au sommet donnant de un à sept feuillage. Donc à partir de 4,5,6,7 feuilles l’arouman arrive à sa maturité. Pour l’espèce : le mâle, prend une hauteur de 1.80 et plus. Pour l’autre espèce : la femelle, fait 1.60 environ dont son écorce très résistant est plus utilisé que celui du l’espèce mâle. Son diamètre n’excède pas plus de trois centimètre avec l’écorce qui l’entoure.
Les vanniers peuvent avoir à travailler des arouman longues moins résistants se cassant vite, mais ils préfèrent les arouman de type femelle plus courte plus résistant de 90 cm pour une mini couleuvre de souvenir.
L’arouman et ses feuilles
Pour identifier l’arouman, il suffit d’observer ses feuilles. En effet l’arouman est comme une canne fine, un roseau souple, coiffé de trois feuilles allongées au bout.
Le choix des objets à réaliser se détermine par rapport à la maturité mais également à sa résistance ou sa fragilité car quand il est trop longue et trop sec, le travail est plus difficile car se casse (il faut bien regarder l’écorce avant de le découper car s’il a trop de tâches c’est à cet endroit précis de la tache qu’il va se casser) |